Formation

2. L’anévrisme de l’aorte thoracique

du diagnostic au suivi

François-Pierre Mongeon et Anne-Marie Laberge  |  2021-01-28

Lors de la consultation de Mme Jolicoeur à l’urgence pour des palpitations, une radiographie pulmonaire révèle un élargissement du médiastin, évoquant une dilatation de l’aorte ascendante. Comment allez-vous prendre en charge votre patiente ?

3. Tout savoir sur l’évaluation des valvulopathies

soufflez-moi les réponses

Nicolas Thibodeau-Jarry et Marie-Alexandre Chaix  |  2021-01-28

Quelques années plus tard, Mme Jolicœur consulte pour une dyspnée. Vous percevez alors un souffle cardiaque important. Étant donné sa bicuspidie aortique et ses symptômes, comment devez-vous l’évaluer ?

Vous rencontrez Mme Jolicœur quelques mois après le remplacement de sa valve aortique. Malheureusement, elle présente toujours une dyspnée à l’effort. Quelle sera votre prise en charge ?

5. La syncope, toujours grave ?

Blandine Mondésert et Alexandre Raymond-Paquin  |  2021-01-28

Mme Jolicœur est suivie en clinique d’insuffisance cardiaque depuis quelques mois. Sa fraction d’éjection était de 30 % lorsqu’elle a fait une syncope. Quelle est votre hypothèse diagnostique ?

Adopter de saines habitudes

Gilles Tousignant  |  2021-01-28

Au fil des parutions dans Le Médecin du Québec, nous vous avons présenté plusieurs applications utiles qui favorisent de saines habitudes de vie. En voici de nouvelles pour un style de vie sain et agréable.

Baqsimi

nouveau joueur dans le traitement de l’hypoglycémie

Stéphanie Carreau et Isabelle Hébert  |  2021-01-28

Le glucagon intranasal (Baqsimi), un médicament de la classe des hyperglycémiants, a été approuvé par Santé Canada en 2019 pour le traitement des hypoglycémies graves lorsqu’une altération de l’état de conscience empêche la prise de glucides par voie orale.

La petite chirurgie

Soufiane Bensaïdane  |  2020-12-23

À l’instar de leurs prédécesseurs médiévaux qui pratiquaient la saignée et la cautérisation, les médecins généralistes de notre ère ont toujours eu dans leur arsenal diagnostique et thérapeutique des gestes techniques. À l’exception des médecins œuvrant à l’urgence et de ceux qui exercent en région éloignée, les médecins de famille en cabinet exécutent toutefois de moins en moins de gestes techniques. Ainsi, les ponctions et infiltrations articulaires sont envoyées en radiologie ou en spécialité, les lésions cutanées, en dermatologie, l’ongle incarné, au podiatre ou au chirurgien.

Quels sont les critères d’un consentement bien éclairé en vue d’une petite chirurgie ? La chéloïde, une lésion à ne jamais exciser. Quelles en sont alors les modalités thérapeutiques ? La lidocaïne : avec ou sans épinéphrine ? Doit-on cesser la warfarine ou l’anticoagulant oral direct du patient pour l’exérèse d’un kyste sébacé ? Voilà autant de questions auxquelles nous apporterons des réponses dans ce texte.

Un patient accablé vient vous voir au service de consultation sans rendez-vous pour un problème de douleur à la main. Il espère que vous pourrez enfin lui faire une infiltration, son médecin de famille ne pratiquant malheureusement pas cette technique. Vous voici peut-être face à vos propres limites.